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Dans la lignée du règlement européen sur la protection des données personnelles (RGPD), mis en place en 2018, une nouvelle période débute en ce 1er avril 2021. L’idée ? Présenter de la manière la plus claire possible aux internautes l’utilisation des cookies par un site internet. Car la CNIL veille. Mais surtout Google, qui a clairement annoncé refuser à partir de cette date de livrer de la publicité sur des sites qui ne seraient pas conformes aux nouvelles directives de la CNIL.

Car c’est bien le consentement par l’internaute à l’utilisation des cookies qui est au cœur de cette évolution. Ces fichiers informatiques sont créés par les éditeurs de sites internet lors de la visite sur leurs sites. Stockés et exploités depuis le navigateur de l’internaute, ils permettent de multiples choses. Conserver les articles mis dans des paniers dans le cadre d’un site de e-commerce, suivre l’audience des sites internet avec par exemple le fameux Google Analytics, ou encore, et c’est un enjeu majeur pour les éditeurs, proposer de la publicité ciblée.

Chaque éditeur, à l’aide d’une CMP (Consent Management Platform) tentait jusqu’alors de recueillir le consentement à l’installation des cookies sur leurs navigateurs par des subtilité sémantiques astucieuses, mais surtout par une présentation des boutons d’acceptation ou de refus des cookies fallacieuse. En clair, vous ne pouviez pas refuser en bloc les cookies, il vous fallait désactiver les différents cookies un à un dans une page de configuration des paramètres longue comme le bras. Et il arrivait parfois que cette page de gestion des paramètres ne soit en réalité connectée à la CMP

 

Source ZDnet.fr